Jardin thérapeutique et hortithérapie : l’un est-il possible sans l’autre??? et…inversement?

Un jardin thérapeutique peut exister seul, oui.

L’hortithérapie peut se pratiquer même s’il n’y a pas de jardin thérapeutique implanté sur le site, oui .

Qui dit jardin thérapeutique ne signifie pas systématiquement hortithérapie et inversement!

Nombreux sont les articles, ouvrages et auteurs décrivant ce que sont un jardin thérapeutique (cf Clare Cooper Marcus // Etudes Th. Jonveaux) et l’hortithérapie (cf Rebecca Haller), indépendamment. Je ne vais pas proposer ici une revue de littérature.

Par contre, le rêve absolu d’une praticienne en hortithérapie, comme moi est un jardin thérapeutique comme celui de St Etienne, au CHU – service de psychiatrie, où les ateliers sont possibles grâce à ce qui a été pensé dans le jardin…

Un lieu où des ateliers sont possibles quelle que soit la météo avec un repli à l’abri si besoin (serre ou salle d’activités), un espace fleuri pour pouvoir cueillir des fleurs pour des ateliers de médiation végétale, des espaces à jardiner pour chacun avec des espaces nus souvent décrits comme ‘espaces défouloirs’ avec des herbes à couper, des terres à bécher et re bécher…, des toilettes proches, des assises à l’écart, des ombrages, etc….

Quand le jardin thérapeutique et l’hortithérapie se mêlent sur un même site, le travail devient alors intéressant. Et quand en plus on intègre les contraintes climatiques qui influencent le choix des contenants, les espèces à planter ou pas, les contraintes institutionnelles, c’est encore plus intéressant. Cela fait beaucoup de paramètres à penser … pour un projet vivant sur le long terme.

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